1 Un grand merci à Huo Datong pour ses précieux commentaires sur le texte et aussi à Violaine Cousin pour sa traduction du texte.
2 Confucius a dit : « Si les noms sont incorrects, le langage n’est pas en accord » Entretiens de Confucius, chapitre XIII, vers 3. Traduit et commenté par Yang Bojun : www.zhbc.com.cn, 2002.
3 « Les femmes agissent sous les « trois soumissions », et ne peuvent prendre de chemin indépendant et exclusif. » Commentaires des cérémonies et des rites, Deuil, Commentaires de Zheng Xuan (Dynastie des Han) et de Kong Yingda (Dynastie des Tang), Presse de l’Université de Pékin, 2001.
4 « Les femmes suivent les autres. À la maison la femme suit ses parents ; après le mariage, elle suit son mari et après la mort de celui-ci, elle suit son fils. » Interprétations des classiques à la conférence du temple du tigre blanc, chapitre X sur le mariage, composition de Chen Li (dynastie des Qing), www.zhbc.com.cn, 1997.
5 « C’est seulement par le mariage qu’elle a une famille [NdT : jia4/se marier et jia1/famille sont homophones en Chinois]. La femme ne devient épouse qu’en sortant de chez ses parents, c’est à l’extérieur qu’elle a une famille. » Ibid.
6 « Les femmes ont quatre sphères d’action : la morale, la parole, l’apparence et l’habileté. La morale ne requiert pas d’habilité particulière ; la parole ne requiert pas l’éloquence ; l’apparence ne requiert pas de signes extérieurs de beauté ; l’habileté ne requiert pas d’être meilleure que les autres. Calme, sans mouvement, suivant les règles de son mari, ordonnée, sans attirer sur elle la honte, sans mouvements brusques, c’est ce que le terme de morale veut dire. Choisir ses mots, ne pas dire de gros mots, ne pas parler avant les autres, parler sans ennuyer les autres, c’est ce que le terme de parole veut dire. Ce qui est sale doit être lavé, les habits propres, prendre un bain si nécessaire, avoir un corps propre, c’est ce que le terme d’apparence veut dire. S’appliquer à la couture, sans rire bêtement, préparer des bons mets pour entretenir les invités, c’est ce que le terme d’habileté veut dire. Ces quatre éléments constituent la grande morale de la femme, pas un seul ne doit y manquer. » Livre des Han postérieurs classique des femmes, Chapitre 84, Fan Sun (Dynastie des Song), www.zhbc.com.cn, 1986.
7 Commentaire du Livre des rites, chapitre XII, Commentaires de Zheng Xuan (Dynastie des Han) et de Kong Yingda (Dynastie des Tang), Presse de l’Université de Pékin, 2001.
8 « Les femmes s’occupent des repas ; mets et habits sont de leur responsabilité, les femmes ne peuvent participer aux affaires de l’État, et ne peuvent interférer dans les travaux des hommes. Si une femme est très intelligente, qu’elle connaît les choses du présent et du passé, elle doit assister son mari, parer à ses déficiences, elle ne doit pas être le coq qui chante au matin, sinon il risque d’arriver un malheur. » Collection des standards pour familles, Shanghai, 1982
9 Feng Youlan : « Pour le couple confucéen, les gens disent seulement qu’entre eux il y a des différences, ils ne disent jamais qu’il y a de l’amour entre eux. » Système d’éducation, Commercial press, 2004.
10 « Au mariage on met ensemble les deux noms de famille pour vénérer les ancêtres et engendrer la prochaine génération. » Commentaire du Livre des rites, chapitre XII, Commentaires de Zheng Xuan (Dynastie des Han) et de Kong Yingda (Dynastie des Tang), Presse de l’Université de Pékin, 2001.
11 « L’homme ne peut décider à qui se marier, la femme ne peut décider à qui s’unir, les parents doivent décider, pourquoi est-ce ainsi ? Pour éviter honte et débauche. » Idib.
12 « Le mari suit les règles du père et l’épouse suit les règles de la mère. Le mari suit les règles des fils et l’épouse suit les règles des épouses. » Interprétations des classiques à la conférence du temple du tigre blanc, chapitre X sur le mariage, composition de Chen Li (dynastie des Qing), www.zhbc.com.cn, 1997.
13 « Lorsque gu a tort, on doit suivre ses ordres, lorsque gu a raison, on doit de même obéir à ses ordres. Qu’importe que ce soit une transgression, on ne discute pas si elle a tort ou raison. » Livre des Han postérieurs classique des femmes, Chapitre 84, Fan Sun (Dynastie des Song), www.zhbc.com.cn, 1986.
14 C’est un mariage de cousins que l’on voyait souvent en Chine ancienne, peut être que Shen Fu retrouvait en Chen Yun l’ombre de sa mère. [NdT : La « grande sœur » c’est ici Chen Yun car elle est un peu plus âgée que Shen Fu.]
15 « Fiançailles avec une épouse, sans formalités avec une concubine. » Livre des rites, chapitre XVI, Commentaires de Zheng Xuan (Dynastie des Han) et de Kong Yingda (Dynastie des Tang), Presse de l’Université de Pékin, 2001.
16 « L’épouse est équivalente, de condition égale à celle du mari. » « La concubine, comme accessoire, est attachée comme une esclave. » Interprétations des classiques à la conférence du temple du tigre blanc, chapitre X sur le mariage, composition de Chen Li (dynastie des Qing), www.zhbc.com.cn, 1997.