1 Ici, la raison pour laquelle j’utilise le mot « certain » c’est parce qu’il n’ y a pas qu’un seul idéal du symbolique, leur nombre correspond à leurs différentes sources. Cette discussion sera reprise dans la partie finale de ce texte.
2 En fait, lorsque Freud dit à propos du choix de partenaire qu’il est toujours lié à des pulsions il s’agit déjà de la troisième dimension du choix de partenaire. Si nous disons que la pulsion s’étend entre corps et psyché, et que la dimension psychique peut être représentée par le Symbolique et l’Imaginaire, alors comment est représentée la dimension du corps ? En fait, cette dimension est établie sur la base de l’interaction du Réel et du corps entre mère et enfant. Cette interaction fait que la jouissance de l’enfant se fige sur des objets spéciaux, par exemple un son, un regard, qui ensuite influence le choix ultérieur de partenaire. Et dans le sens de la phylogénétique, ensuite au niveau du psychique il peut être symbolisé et imaginé. Ce choix réel constitue la base du choix symbolique et du choix imaginaire. Comme ce texte se limite au matériau du roman, ce texte ne peut discuter de cette dimension. En même temps il s’agit dans cette dimension de trop de concepts lacaniens, par exemple la jouissance, l’objet a, etc., ce qui pour l’auteur apparaît extrêmement complexe.
3 Dans L’interprétation des rêves, Freud décrit une situation dans laquelle une belle-mère aime sa propre bru (voir le cas « caviar »).