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« Voyez-vous, notre métier est de démontrer l'impossibilité de vivre, afin de rendre la vie tant soit peu possible. Vous avez vécu l'extrême béance, pourquoi ne pas l'élargir encore au point de vous identifier à elle? Vous qui avez la sagesse de comprendre que le Vide est Souffle et que le Souffle est Métamorphose, vous n'aurez de cesse que vous n'ayez donné libre court au souffle qui vous reste, une écriture, pourquoi pas, crevée! » Sur ses paroles, nous nous sommes quittés. Ce jour-là Lacan m'a rendu ma liberté; il m'a rendu libre.
François CHENG, in L'Âne, n°25, février 1986.
[…] je me suis aperçu d'une chose, c'est peut-être que je ne suis lacanien que parce que j'ai fait du chinois autrefois
J. LACAN, D’un discours qui ne serait pas du semblant - 20/01/1971
Je voudrais dire ici toute ma gratitude à mon maître Jacques Lacan qui m'a fait redécouvrir Lao-tzu et Shih-t'ao […]
François CHENG, Vide et plein - Le langage pictural chinois; Édition du Seuil, 1979;


















